Elixir – textes des chansons

Banlieue 20

 

Je te donne quelques nouvelles d’une banlieue du soleil,

Posée entre ombre et lumière,

Où le mystère brille autant depuis mille ans pareils.

Ce sont là les nouvelles d’une clairière,

Où le vent étourdit et fait perdre les pages,

Dans les feuillages on lit,

Les empreintes d’une vie, les marques d’un passage.

Ainsi les mots s’envolent, chacun va à son tour,

Dans la ronde osera,

Faire voler ses paroles dans les cieux tout autour,

Et de tout autour viendra,

Sur les ailes de nos songes se poser l’emblème,

De nos vies qui replongent vers l’horizon qu’on aime.

Toujours autant nomades, nés durant le voyage,

Et dans l’horizon du soir,

On y vient pour courir la plupart des mirages,

Du plus profond d’un ciel noir,

On espère la tutelle de l’étoile bienvenue,

On navigue en continu sur,

La voie continuelle, aux sillages ou à vue.

Tout ramène à l’écume ou la houle, c’est semblable,

Tant la mer mène en vagues

Son eau dont les mémoires se déroulent sur les sables.

Et que chacun éclaire par le feu qu’il épouse,

Ce quartier d’univers, ma banlieue 20-12.

Cielo, cielo sin bandera.

Comme je salue la vie, je te salue l’instant, et tout ce temps passé à rendre l’herbe éternelle, si belle et dont chaque bruissement, appelle l’âme nomade dans un corps sédentaire.

En l’absence de bannière, ensemble on parcourt, ainsi chaque nouveau jour afin qu’on y découvre, un horizon qui s’étend autant que nos bras s’ouvrent.

Cielo, cielo sin bandera.

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Be Loose

 

Big Hope – You go fearless, in travel,

Big Hope – Life will bless you Angel.

Today the hope come back home,

Inna lull, and cheerfulness way,

show me the way of freedom,

Life will bless you Angel.

Freemind, in the free sky,

Tipsy, you make me tipsy now,

Freedom is like a butterfly,

Falling from the sky, and sliding to ride,

Do you get it? Be loose, be loose to get that.

Assis aux confins du péril,

Rouler des cailloux pour quelle peine ?

Chercher une raison à l’exil,

Ou bien sa place dans la chaîne ?

Plutôt viser la Terre entre les barreaux,

Bouler les murs de nos geôles,

Voir le vertige en haut,

Et jongler à l’ombre de la tôle.

I want to be loose, my lova,

Divine issue au désert,

Refaire ce chemin où viendra,

Ton rire me tisser une échelle pour…

Traîner les pieds au bord du ciel,

Longer l’horizon si haut,

Dresser les plumes de nos ailes,

Et plonger dans l’espoir indigo.

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Fight

 

Regarde-la debout,

En signe de paix elle,

Lave nos corps à la boue,

À nous toujours si nus dedans, pourtant,

Même eau – même sang.

Défilent les errances,

À distance des volcans.

Ces petits, petits pas qui dansent,

Passent les continents.

Life is Lion – I know

His primal vibration

Come here below

Face aux primitives chances,

La gardienne des âmes,

Active nos souvenances,

Ravive en nous la flamme,

Des chants – des danses.

Même en songe nous mène,

À retrouver la vue…

Lionne sillonne les plaines,

Et nos peines ténues.

Life is Lion – I know

His primal vibration

Come here below

In the primal vibration

Let me be your son,

Mama, please, let me be your son.

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Here and Now

 

Yes we are – Ever in movment

Here and now, yes we are the Propaganda,

Here and now, yes we are  the Peacefull Gangsta,

Listen through the air, the Propaganda, at the moment,

Listen through the air, the Propaganda, ever in movment.

First, Love is all and burst the human’s laws.

Aux causes inconnues, seule l’oreille nous situe.

To hearing, un son,

To feeling, un rayon – dans l’inoccupé, inachevé.

Here and now, yes we are the Propaganda,

Here and now, yes we are the Peacefull Gangsta,

Listen through the air, the Propaganda, at the moment,

Listen through the air, the Propaganda, ever in movment.

Ici – maintenant, oscille le présent.

Là sur les secondes vibre l’onde.

Guetter, guetter haut.

Sortir des ghettos fait pencher la terre, côté lumière.

Here and now, yes we are the Propaganda

Here and now, yes we are the Peacefull Gangsta

Listen through the air, the Propaganda, at the moment,

Listen through the air, the Propaganda, ever in movment.

Now, we are hearing, here all along.

Now, we are hearing, life is a song.

Quelle musique sans oreille et quelle beauté sans yeux ?

Tels que nous sommes c’est comme, sur le mont le feu comme,

Le soleil des prunelles et sous les cieux rien sans doute,

Sur la route qui vient là, quel renouveau sans toi ?

For ever in movment, the present says,

For ever in movment, along the ways.

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Hush

 

Hush,  Petit Père, tu nous as fait grandir,

par tes belles manières, tenant à nous dire :

la vie est un seau, et chacun sa manière,

de le remplir à l’eau, de sa propre rivière.

Puis récrivant l’espoir, si loin des dictionnaires,

nous inventait l’histoire, de paroles millénaires,

en disant que le temps, n’est qu’une étape à faire,

qu’au creuset du néant, tout va se refaire.

Reason – reason – reason, don’t forget the ground,

Listen – listen – listen, inside and all around,

Reason – reason – reason, we grow with the next song,

Listen – listen – listen, be ready for the round.

Hush,  Petite Mère, tu peux rester fière,

que se reposent enfin, tes deux mains sous la Terre,

le monde est la maison, on y bénit les heures,

il n’y a pas de raison, de te faire des frayeurs.

Vois qu’aujourd’hui nous sommes, tes yeux et ton rire,

toi qui parlait des hommes, de demain à construire.

Ce temps dès alors, est là pour nous dire :

Si le silence est d’or, le chant est un sourire.

Reason – reason – reason, …

Hush Petit Frère, pose un peu la fronde,

pour clamer la chanson, sur la prose qui gronde,

affûte le crayon, que le sel de tes larmes,

garde l’inspiration, loin d’un appel aux armes.

Pour défaire les cloisons, et les murs de pierres,

toutes lamentations, jamais n’ont fait l’affaire,

sur la langue gardons, des mots les meilleurs,

pour fendre ce béton, à la pointe du cœur.

Et toi Petite Sœur, que ta saine colère,

nous protège du malheur, de ne plus rien faire.

Un jardin pour écrire, si les mots sont des fleurs,

on fait, pour offrir, des bouquets de couleurs.

Soigne le poème, qu’il soit simple et clair,

car au moment même, de passer la barrière,

nous portera la joie, de te voir entendue, et

que ta si belle voix, se souvienne de la rue.

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If Nobody

 

Ask youself why being on the flow,

Be right and fear no man,

It’s a long long way to change now,

But faith will move Mountains.

Des réponses, des réponses passent,

Vois donc comme il en vient assez,

en hommes, en messies, en pierres ponces,

toutes prêtes à lisser,

les creux et les arêtes de la vie,

et tu me dis, « en fait, et si, on passe,

on s’efface, comme tout bout de glace, ou de caillou » ?

Et au réveil c’est la parade,

tu voltiges de bas en haut,

à prendre le ciel pour ballade,

le soleil pour chapeau.

Puis tu dessines avec les yeux,

un cœur, une vie, un feu,

la belle esquisse est sans fin,

tu la soulignes là, au crayon fin.

If nobody want that, not you not me,

It’s time to change.

Vérité tu te fais belle,

quand tu sors de la bouche du printemps.

Ma demeure, ce sont tes ailes,

Bouge, promène-moi aux vents.

Jolie Fille de l’air s’envole,

ne va jamais où je l’attends,

toujours surprend loin des paroles, et

s’en va sur l’autre rive, dire qu’elle arrive.

Ask youself why being on the flow,

Be right and fear no man,

It’s a long long way to change now,

But faith will move Mountains.

If nobody want that, not you not me,

It’s time to change.

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Inside

 

Sur la vague reste, en apesanteur leste,

À prendre les virages, en adresse le bon angle,

En saut de l’ange teste, les vertiges, la prouesse,

Et l’aisance, dans l’errance, sur les intérieures mouvances.

Des bords de l’humeur, au large des marées basses,

Y passent les leurres que la rive mélange,

Tout bouge – tout change, ne fige rien et laisse,

Le choix faire de sorte, qu’en soit,

Pile ou face n’importent.

La vie avance et la rue nous mange,

Si l’envie traverse, embrassons-la,

Toujours, au soleil change, le kaléidoscope, et

Couleurs, ou syncopes, qu’en toi, jamais ne stoppent.

Inside

Follow your law, your law,

Inna the light side,

Follow your law inside.

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Misery

 

Misery, during my day, my dear fellow.

Misery, on my way, light my shadow.

Les yeux qui lisent et sondent,

La peur divise la ronde,

Tout se renverse aussi,

D’un revers de l’esprit.

Et la main mise le monde,

Parie l’étoile et gronde,

Couvrant  plus tard les corps,

D’un peu de terre ou d’or.

J’ai bien deux mains mais,

Que vais-je en faire ?

Jeter pêle-mêle, les dés en l’air ?

J’aimerai tant,

Ne plus comprendre bien,

Suffisamment, pour n’attendre rien.

Chercher le beau du monde,

Que tous les maux s’y fondent,

Et l’horizon plus tard,

Donnera raison ou tort.

Je mets ma main au feu,

Celui-là qui dévore,

Pour voir de mes yeux,

Toute l’absence d’un sort.

J’aurai demain et

Saurai-je faire

Voler plus loin toute ma poussière ?

Je ne veux rien,

Autant qu’y voir,

Renaître enfin, tout  mon espoir.

Misery, during my day, my dear fellow.

Misery, on my way, light my shadow.

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Monkey’s Parada

 

Hello Monkey ! What’s up cousin ?

Sur ma berline, là en chemise, à part faire « cheese »,

T’as la berlue Monkey ! T’oublies  trop qu’on s’échine,

derrière les portes des usines, où l’on s’engage, puis l’on se ruine,

pour vivre en cage, dans un building.

Hi Monkey, how are you ? Yes, sure, nice to me too…

Mis à part les consignes, toujours un peu « voisins-voisines ».

Mais dis-moi Monkey, t’as vraiment bonne mine,

Comment vont les cousines ? Nos différences semblent anodines,

Là quand on danse la même Begin.

Come on – into the Monkey’s Dance

Come on – into the Monkey’s Place

Come on – with the Monkey’s steps

Come on – into the Monkey’s Parada

Monkey ! So, i want to go back to the trees,

To look the sun through the lives.

Monkey ! Please, let me walking in your paces,

To follow your goods practies.

Etre bien, être simplement singe,  plutôt sage,

Ou tout au plus un peu sauvage, à parader sur les plages.

Tu sembles bien comprendre ma peine,

Ou est-ce un ange qui retient

ainsi tes deux mains dans les miennes,

Très cher cousin et frère simien.

Eloigne-toi de toutes chaînes

Garde la jungle pour quotidien,

Et que les plus vieux vous enseignent,

Comment l’on dans encore le « pull-and-push »,

Ou même la valse de Vienne dans le bush.

Come on – into the Monkey’s Dance

Come on – into the Monkey’s Place

Come on – with the Monkey’s steps

Come on – into the Monkey’s Parada

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Searching

 

Dansent les rivières emportant mille ans de mots paisibles.

Chantez grands déserts pour les puissants vents invisibles.

A l’ombre des dogmes, ici, grandit l’ennui.

Lève-toi la mer encore en vagues d’or pour les lèvres des cieux clairs.

Courrez torrents charriant le meilleur de nos songes les plus chers.

In Jails of Dogma i listen the crys of slaves, so :

If you search a church, get out.

If you search a prophet, get in.

If you search a reason, try again.

If you search a light, fight.

Levez Déserts, aux temps vos chants glissent,

Rêvent de rivières, d’avenantes prémisses.

In Rivers of Dogma are flowing, the tears of slaves.

 

If you search a church, get out.

If you search a prophet, get in.

If you search a reason, try again.

If you search a light, fight.

 

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Wao

 

Qu’il y a-t-il au bout de la route,

Combien serons-nous demain ?

Qui a peur du grand méchant doute

Qu’il le prenne par la main.

Dès qu’on sort de la soute,

A nos pieds mille chemins,

Et ce feu dedans que l’on boute,

Ne s’éteint pas avec les mains.

De l’audace plein la fonde,

On s’est levé pour aller,

Goûter et manger le monde,

On a les dents bien aiguisées.

Juste la peau pour chemise,

Dans le vent des hauts rochers,

Qui balaient et qui nous grisent,

Qu’on attrape avec les poches, et

Dans le cœur une colombe,

Et son rameau d’olivier,

Verdit l’envie furibonde,

Et les rêves bien accrochés.

Battre pavillon blanc et puis,

Même les jours de pluie,

Quand nos semelles sourient,

Ce sont les chaussures qui chantent :

The wind‘s blowing, i can hear a news from you,

I know you are fine and togheter or alone, we are one.

L’histoire de chaque seconde,

On la trace avec nos pieds,

S’agitent les âmes fécondes,

Toutes venues pour danser.

Tisonner le dance-floor,

Alimenter le feu dedans,

Oui ça on est plutôt pour,

Tenir la braise entre les dents.

Et du ressort dans les jambes,

Ou la bougeotte dans les pieds,

Aux comètes se surprendre,

Aller traire la voie lactée.

Goûter au lait du firmament,

Prendre à la vie tout son miel,

Pour toute l’humanité ? Pareil !

Juste au soleil se poser…

Reprendre la Terre et lui,

Tracer de nouveaux sentiers,

Avec l’avant ou bien l’arrière,

Qu’importe la manière si

Ton sourire me contient,

Et nos doigts sont liés,

Je veux bien voir un regain,

Et puis viser les sommets :

The wind‘s blowing, i can hear a news from you,

I know you are fine and togheter or alone, we are one.

Chaque prénom est un exploit,

Pour chaque beigne une chanson,

Que s’envolent les rubans,

Et à nos cœurs tout le respect

D’avoir osé se lancer,

Enlacer la vie si bien,

Regarder le tout de loin,

Il n’y a qu’elle qui m’enchante…